…jour, 154

Cité des Bosquets

© Agathe Elieva, cité des Bosquets mars 17

…/… » Éboulis lorsque l’architecture se détruit. Éboulis. Gros tas de caillasses qui nous servirait à reprendre le pouvoir.  Éboulis lorsque le cœur tombe fracassé parce que la main que je t’ai tendue, tu ne l’as jamais prise » …/…

 

La nouvelle Éboulis de Agathe Elieva est parue dans la revue #18 Le Zaporogue de Seb Doubinsky

(Téléchargeable gratuitement ou bien en version papier)

Joie.

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Agathe Elieva, la passerelle 01.18

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jour, 151

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Monir Shahroudy Farmanfarmaian, منیر شاهرودی فرمانفرمائیان

Nous vous souhaitons un 18 lumineux autant qu’il sera possible, nourri d’amour et de curiosité. Il ne s’agira pas de baisser les bras mais de les ouvrir encore plus grands. Il s’agira de sourire encore, car au fond de nous, il y a toujours quelque chose qui nous pousse à sourire. Regard de face, bras ouverts, cœur vibrant. Voilà. Et le pas déterminé sur nos routes.

le jour dénudé,

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…le geste nu, 19

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© Jean-François Bory, Piano solo, 1972

« …toute clarté projette une ombre…

Snorri joue presque quotidiennement à l’harmonium du Bach, du Mozart, du Chopin, mais aussi parfois des mélodies dissonantes, nées de la douleur et de la culpabilité. La musique n’a pas son pareil. Elle est la pluie qui arrose le désert, le soleil radieux qui illumine les coeurs, elle est la nuit qui console. »

Entre ciel et terre, Jón Kalman Stefánsson

 

…jour, 149

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Louise Bourgeois, mood board

La revue singulière Le Jour Dénudé fête ses 4 ans aujourd’hui.

Merci à vous tous qui passez par ici, par hasard, par envie, par curiosité, par inspiration.

…le premier livre pauvre, premier livre nu, premier livre d’artiste est en préparation dans la maison d’alfée…

à suivre

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…jour, 148

Trois oiseaux, du métal étincelant et quelques pensées en forme de discipline

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The Geometric Poem, 1966-Gregory Corso  

« Gregory était un jeune dur du Lower East Side, qui s’est envolé comme un ange par-desssus les toits, chantant des chansons italiennes douces comme celles de Caruso et Sinatra, mais en « paroles ». « Douces collines de Milan » couvent dans son âme de la Renaissance, le soir descend sur les collines. Étonnant et magnifique Gregory Corso, le seul et unique Gregory Corso le Héraut. Lisez lentement et ouvrez les yeux », a écrit Jack Kerouac, qui considéra très justement Allen Ginsberg et Gregory Corso, comme les deux meilleurs poètes américains de leur temps – lire la suite par ici

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Benjamin et Isidore Juveneton

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Ernest Pignon-Ernest, Napoli

 

Parce qu’il y a le silence et l’intensité du silence. Le geste sans commentaire, nous ne racontons pas ce que nous faisons, nous posons l’acte. Nous ne parlons de cet acte. Nous enchaînons.

Parce qu’il y a le regard et le choix. La décision. Le désir et la peau. L’autre. Celui dont on se défend, celui à qui on ne peut résister. Palette de violences. Parce qu’il y a la non possibilité de faire autrement. L’acte posé qui en appelle un autre. Collier ou chaîne de notes éparses, nous créons notre vie tout au beau milieu de la jungle sanglante.

Au milieu de la sauvagerie, coule l’amour

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Ernest Pignon-Ernest, La pieta di Pasolini